ubzv869myhksq1rngo5j30ry7u4zfj6dslheaqcwj16vaxefztsirbk94y3n5pxke4jl9o1qfavhms28 Chauss-in, le blog | Pour entrer et sortir sans salir
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Chauss'in, la sur-chaussure pour entrer et sortir sans salir


52 façons d’utiliser Chauss’in : lutter contre la canicule …

Par Jean-Michel, le 27 juin 2019

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Fortes chaleurs

Canicule : le mot est sur toutes les lèvres et dans tous les médias.

Celle-ci règne sur la France depuis quelques jours.

On atteint des températures extrêmes, comme ce fut le cas hier à Clermont-Ferrand, où on a dépassé les 40 ° C !

Peut-être encore plus chaud aujourd’hui.

Activité limitée

Si pour la plupart d’entre nous l’activité reste de mise, pour certains des utilisateurs de notre sur-chaussure, Chauss’in, leur usage est davantage imité.

Certes pour les professionnels, comme ceux des élevages de poules, ou autres, il faut continuer à travailler. Malgré ces conditions très exceptionnelles. Trop chaudes bien entendu. Mais il faut s’adapter.

Idée

Pour toutes celles et ceux qui ne peuvent pas utiliser leur Chauss’in du fait de la chaleur, alors il y a cette petite idée.

Placez de la glace dans Chauss’in évolution.

Mettez Chauss’in évolution en face d’un ventilateur.

Dirigez le flux d’air en direction de Chauss’in évolution et mettez le ventilateur en marche.

Effet

L’effet positif sera très rapide.

L’air pulsée par le ventilateur glissera sur la glace placée dans la Chauss’in.

Cet air se chargera de fraîcheur qui sera diffusée dans la pièce.

Pensez à renouveler la glace régulièrement.

Pourquoi Chauss’in évolution ?

Nous préconisons l’usage de Chauss’in évolution et pas de nos autres modèles.

Car Chauss’in évolution est 100 % étanche. Donc la partie de la glace qui fondra et qui ne sera pas happée par l’air, restera dans le fond de votre sur-chaussure. Sans risque que l’eau ne se répande sur le sol …

Alors certes, Chauss’in n’a pas été prévue à cet effet, mais face à de telles conditions climatiques, autant qu’elle rende service !

Canicule-Chauss-in-06-2019

52 façons d’utiliser Chauss’in : une nouvelle vie …

Par Jean-Michel, le 17 juin 2019

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Changement de vie

Intéressante et à la fois amusante, cette remarque d’un utilisateur de Chauss’in qui nous dit : depuis que j’ai mes Chauss’in c’est une nouvelle vie qui a commencé !

Avant Chauss’in

Selon cet utilisateur de Chauss’in, avant, dans sa journée, à plusieurs reprises il devait changer de chaussures. Pour différentes raisons qu’il n’a pas développées. Cependant, l’une de raisons de son achat de Chauss’in évolution, fut le besoin d’aller à l’extérieur en gardant ses pantoufles aux pieds.

Depuis Chauss’in

Depuis qu’il a acheté ses paires de Chauss’in évolution il nous dit qu’il est entré dans une nouvelle vie.

Ouvrez les yeux

Alors si vous passez du côté d’Echenoz-la-Méline (70) ouvrez bien vos yeux, vous pourrez peut-être voir un homme heureux chaussé de notre sur-chaussure.

nouvelle-vie-avec-chauss-in-06-2019

52 façons d’utiliser Chauss’in : senteur lavande …

Par Jean-Michel, le 28 mai 2019

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Chez Aroma’plantes

Les senteurs de la lavande et autres plantes aromatiques, c’est l’environnement olfactif de Aroma’plantes.

Installée au pied du mont Ventoux, cette entreprise familiale distille les fruits de ses plantations.

Sur-chaussure

C’est notre sur-chaussure, Chauss’in évolution, qui a été choisie par cette exploitation agricole, spécialisée dans la production des plantes aromatiques et médicinales en agriculture biologique depuis 1978, dans le cadre de son activité.

Chauss’in évolution est une sur-chaussure qui s’enfile sans les mains et se quitte également de la même façon. On peut entrer sans salir ou sortir sans salir ses chaussures en les utilisant.

Entretien facile

Quel que soit l’usage de Chauss’in, son entretien est très simple : lavage sous le robinet avec une éponge, en machine à 30 ° et pour les plus ruraux, on peut même utiliser le nettoyeur haute pression.

52-façons-2019-10

52 façons d’utiliser Chauss’in : l’anti rosée du matin …

Par Jean-Michel, le 15 mai 2019

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Au petit matin

Sortir au petit matin, quand on vit hors des villes, cela se traduit souvent par des souliers mouillés !

La rosée, sur l’herbe, devient vite une sorte d’ennemi …

Circonstances

Il n’est pas rare d’avoir besoin de marcher dans l’herbe dès le matin. Pour aller au jardin, au composte. Pour étendre le linge etc. Bref, les circonstances ne manquent pas.

Se déchausser ?

Souvent, pour ne pas mouiller ses chaussures, on doit se déchausser. Pourtant, dans la plupart des cas, il s’agit d’un déplacement de très courte durée.

Se déchausser devient alors une corvée. Mais pour autant, il n’est pas agréable de mouiller ses chaussures de bon matin. Et d’accumuler de la terre, petits cailloux ou autre sous ses semelles.

Chauss’in : la solution

Avec la sur-chaussure Chauss’in on ne se pose plus de question.

Il suffit de garder ses chaussures aux pieds, et de les enfiler dans Chauss’in. Sans les mains.

Ensuite on vaque à ses occupations. La rosée glisse sur Chauss’in. Les chaussures restent sèches.

La terre et les petits cailloux se collent à la semelle de Chauss’in … pas sous les chaussures.

De retour dans la maison,  on les quitte tout aussi facilement.

Lavables

Et quand les Chauss’in sont sales … eh bien on les lave. Sous le robinet. En machine. Avec le jet …

Chauss'in la sur-chaussure pour ne pas mouiller ses chaussures quand on marche dans l'herbe mouillée par la rosée

Chauss’in la sur-chaussure pour ne pas mouiller ses chaussures quand on marche dans l’herbe mouillée par la rosée

52 façons d’utiliser Chauss’in : pour ne pas salir la buanderie …

Par Jean-Michel, le 9 mai 2019

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Contexte

Ne pas salir sa buanderie, telle était l’objectif de cette Auvergnate, alors qu’elle revient du jardin les chaussures bien crottées.

C’est souvent le cas pour nombre d’entre nous. Nous travaillons au jardin ou à l’entretien de la propriété, et lorsqu’il faut rentrer, pour quelques instants, se déchausser devient une corvée.

Garder ses chaussures

Délacer ses chaussures les quitter, vaquer à son occupation, revenir, remettre ses chaussures, les lacer à nouveau … c’est désormais du passé pour cette fan de jardinage.

Avec ses Chauss’in évolution, une paire pour elle et une pour son mari et la buanderie restera propre. Et ils n’auront plus de temps perdu en laçage et délaçage de chaussures.

Bref … que du bonheur …

L'usage de Chauss'in afin de ne plus salir la buanderie quand on revient du jardin

Il était une fois : une sur-chaussure …

Par Jean-Michel, le 29 avril 2019

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Intro

Il était une fois une sur-chaussure. Où comment un usage imaginé unique devient multiple.

Historique

Je ne reviendrais pas sur toute l’histoire de Chauss’in. Tout est dit dans cet article relatif à  l’Anniversaire de Chauss’in.

Multiple

Lorsque j’ai imaginé Chauss’in et l’ai créée, l’usage était unique et, surtout, je n’avais pas imaginé à quel point les circonstances d’utilisations pouvaient être aussi multiples.

52 façons d’utiliser Chauss’in

Au travers de cette rubrique, chaque fois que cela est possible, je présente comment les utilisateurs de Chauss’in se sont appropriés mon produit afin de l’utiliser selon leur besoin.

Il était une fois une sur-chaussure en élevage de volailles

La situation

Depuis quelques années les dommages sanitaires touchant les éleveurs de différents types de volailles, ont généré d’importantes contraintes sanitaires. Celles-ci visent à stopper la propagation des maladies dans les élevages à bâtiments multiples.

Ainsi certaines maladies ont touché de nombreux élevages. Plusieurs ont même été dans l’obligation d’une euthanasie de tout ou partie du cheptel, générant pour les éleveurs des pertes importante et parfois des situation dramatiques.

Les autorités sanitaires ont réagi en mettant en place des règles drastiques auxquelles les éleveurs ont dû se résoudre. Dans cette optique ils ont adopté des pratiques en adéquation avec ces nouvelles règles afin de ne pas revivre ces épisodes destructeurs.

La solution : Chauss’in

Afin de se plier aux nouvelles contraintes nécessaires et obligatoires, tout en limitant les frais, plusieurs élevages de volailles, sur le territoire Français, ont opté pour Chauss’in. Et plus particulièrement pour la version Chauss’in évolution, notre sur-chaussure pratique et simple d’usage.

Chauss’in évolution : présentation

La conception de base de Chauss’in c’est de pouvoir les enfiler facilement, sans les mains, de marcher et de les quitter tout aussi facilement qu’elles ont été chaussées. Ainsi, Chauss’in évolution, de l’avis de ceux qui l’ont adoptée, correspond tout à fait à leurs attentes.

Epaisse et solide, notre sur-chaussure résiste aux aspérités et aussi dans le temps, puisqu’on peut estimer son usage effectif pendant plusieurs années.

Enfin Chauss’in évolution est lavable, même en machine, et supporte l’usage de désinfectants.

Comment ça marche.

Concrètement les éleveurs ne peuvent plus marcher à l’intérieur des bâtiments avec des chaussants (bottes, chaussures de sécurité, chaussures etc.) ayant foulé le sol extérieur ou celui d’un autre bâtiment.

Avec la sur-chaussure Chauss’in évolution certains ont opté pour une solution simple et pérenne. En effet, ces éleveurs, en accord avec leur référent sanitaire, ont placé une ou plusieurs paires de Chauss’in évolution à l’entré de chaque bâtiment. Ces sur-chaussures ne QUITTENT pas le bâtiment sauf pour être nettoyées et aseptisées.

En arrivant dans le bâtiment équipé de Chauss’in évolution il suffit de glisser ses chaussants (bottes, chaussures de sécurité, chaussures etc.) à l’intérieur de Chauss’in évolution, sans avoir besoin de ses mains, et de marcher. Chauss’in évolution reste en contact avec le sol du poulailler mais pas les chaussants (bottes, chaussures de sécurité, chaussures etc.).

De même, si deux poulaillers sont proches l’un de l’autre, les éleveurs ne doivent pas pénétrer de l’un dans l’autre avec les mêmes chaussants : pas de problème avec Chauss’in évolution, car en plaçant des sur-chaussures différentes à l’entrée de chaque poulailler, tout en respectant les règles de désinfection, on ne touchera pas directement le sol du second poulailler avec des sur-chaussures ayant marché dans le premier.

Option Chauss’ & Clip PRO.

Pour les tâches plus longues, il est possible d’opter pour Chauss’ & Clip PRO, petit accessoire malin qui retient les Chauss’in évolution aux pieds.

Chauss’in évolution, choisie par les éleveurs de volailles pour répondre aux exigences sanitaires auxquelles ils sont contraints.

Il était une fois une sur-chaussure : la base

Chauss’in : la base

Second tableau de la série, 52 façons d’utiliser la sur-chaussure Chauss’in : la base.

C’est à partir de cette simple constatation, qu’il est souvent agaçant de se déchausser pour rentrer dans un lieu propre avec des chaussures (bottes etc.) sales pour quelques instants seulement, qu’est née notre surchaussure.

En effet, soit à titre purement privé, mais aussi à titre professionnel, salir une pièce, un bureau ou tout autre endroit propre, avec des chaussures sales alors que l’on n’y pénètre que quelques instants, c’est une situation que nous sommes nombreux à avoir vécue.

Chauss’in : la solution

Ainsi est née Chauss’in, une sur-chaussure que l’on enfile sans les mains, avec lesquelles on marche facilement et que l’on quitte tout aussi facilement.

Grâce à Chauss’in les terre, boue, poussière, saleté, restent à l’intérieur de Chauss’in et l’on peut entrer sans se déchausser aussi souvent que souhaité ou que cela est nécessaire.

Ensuite, hop, un coup d’éponge ou même dans la machine à laver (à 30 ° – essorage doux) et on retrouve des Chauss’intoutes propres et prêtes à être réutilisées.

Il était une fois une sur-chaussure : en environnement chimique

L’accident

C’est bien connu, et des accidents comme celui d’AZF à Toulouse, il y a quelques années, nous le rappellent, le mélange de certains produits chimiques est extrêmement dangereux dans certains environnements.

Ainsi, la mise en contacts de certains produits chimiques entre eux peut générer des explosions aux conséquences qui peuvent être très graves.

Dans les lieux de stockage de ces produits, généralement, toutes les consignes de sécurité sont appliquées par les personnels y travaillant.

Chauss’in : une solution adaptée

Notre surchaussure, Chauss’in, apporte un petit plus au niveau de la sécurité, tout particulièrement pour les personnes qui se rendent de façon provisoire, dans ces lieux où l’on retrouve certaines matières chimiques.

Ainsi, afin de ne pas prendre le risque qu’elles transportent sous leurs chaussures des éléments qui ne doivent pas quitter certains lieux, l’utilisation de Chauss’in évolution répond tout à fait à cette problématique.

En effet, des paires de Chauss’in évolution, régulièrement lavées, mises à la disposition des personnes venant occasionnellement dans ces lieux de stockage, sont enfilées par les visiteurs. Et sans qu’ils aient besoin de quitter leurs chaussures. Ils peuvent ainsi déambuler en toute sécurité et en partant, il leur suffit de quitter notre sur-chaussure.

Dans un tel environnement, un nettoyage quotidien de Chauss’in évolution est obligatoire.

Il était une fois une sur-chaussure : la belle découverte

A l’origine

Lorsque j’ai imaginé Chauss’in, l’idée de base était d’utiliser une sur-chaussure que l’on pouvait chausser et déchausser facilement sans se servir de ses mains, pour un usage court.

Le but était donc de pouvoir rentrer sans salir et sans se déchausser.

C’est à partir de cette idée de base qu’est née la toute première version de notre surchaussure, qui, à l’origine, était fabriquée de façon artisanale.

La belle découverte

La belle découverte fut très personnelle, car lors de tests (et ils furent nombreux) j’ai marché à l’extérieur avec des Chauss’in et cet autre usage de Chauss’in s’est imposée comme une issue pratique à laquelle je n’avais pas pensé lors de sa conception : marcher à l’extérieur avec, par exemple, des chaussures dont l’usage était réservé à l’intérieur, et ce, sans se déchausser, mais aussi sans les salir !

Ayant l’immense privilège d’habiter en milieu rural, dans une belle campagne d’Auvergne, à titre personnel, l’usage de Chauss’in est pratiquement exclusivement tourné vers l’extérieur.

Pour aller à notre serre, au jardin, au compost, ou rejoindre, pour quelques instants seulement, tout ce qui est autour de la maison et en dehors des zones dallées, j’utilise mes Chauss’in évolution au quotidien … et je ne suis pas le seul.

Ainsi, ce fut donc une belle découverte que de pouvoir aller à l’extérieur sans me déchausser …

Il était une fois une sur-chaussure pour en finir de marcher en chaussette

Pour les artisans

En visite chez des gens ou, pour un artisan qui visite un client, arriver avec des chaussures sales, boueuses, poussiéreuses, ce n’est jamais top.

Du coup il arrive que l’on se retrouve en chaussettes et ce n’est pas toujours très agréable, tout particulièrement si le sol est très froid !

Proposer Chauss’in

Notre sur-chaussure, Chauss’in, propose une bonne alternative à cette situation qui peut être gênante tant pour ceux qui reçoivent que pour ceux qui sont en visite.

Pour un professionnel qui a des chaussures sales, du fait de son activité, comme celles sur la photo ci-dessous (*), avoir une paire de Chauss’in dans sa camionnette, permet de rentrer chez son client sans salir. Mais aussi sans quitter ses chaussures et sans marcher en chaussettes ou pieds nus.

(*) : Pour info, cette photo n’est pas un montage ni une photo préparée. Ces chaussures étaient posées ainsi devant la porte d’un habitant de mon village et à quelques mètres il y avait la camionnette de l’artisan plâtrier auquel elles appartiennent.

Pour un particulier, avoir une ou plusieurs paires de notre surchaussure, à disposition des visiteurs, permet de ne pas les mettre mal à l’aise tout en préservant ses sols de toute salissure.

Conclusion.

Avec Chauss’in, on rentre avec des chaussures sales, sans se déchausser et sans salir …

Mais ce qui est valable pour les particuliers et pour les artisans l’est aussi dans de nombreuses entreprises.

Ainsi on voit Chauss’in à l’entrée de certains bureaux. De même pour entrer dans certaines pièces : salle de réunion et autre atelier spécifique, etc. Les lieux où l’on veut entrer sans salir et sans se déchausser sont nombreux et Chauss’inapporte une solution simple et pratique.

Et si les Chauss’in sont sales, ce n’est pas un problème. En effet notre surchaussure se lave aussi bien à la main qu’en machine. Certains les passent même au nettoyeur haute pression.

Salissez vos sur-chaussures Chauss’in … pas vos sols ni vos chaussures !

Il était une fois une sur-chaussure anti-neige

La neige est arrivée

Depuis quelques jours la neige a fait son apparition dans de nombreuses régions, tant en altitude qu’en plaine.

Pour les skieurs et autres fans de sports d’hiver, elle est la bienvenue mais par pour tous.

Constatation

Ce n’est pas top de rentrer de la neige dans la maison, quand celle-ci s’est fixée sur les chaussures, alors que l’on veut rentrer pour quelques instants seulement !

Pas top non plus si on doit marcher dans la neige pour aller à sa voiture, car la neige s’accroche aux chaussures et on la retrouve immédiatement sur le plancher de l’auto.

De plus la neige restée dans la semelle des chaussures peut être dangereuse et rendre les pieds glissants sur les pédales.

Chauss’in : l’anti neige

Chauss’in c’est l’anti neige !

En effet, si on a de la neige sur ses chaussures et que l’on veut rentrer quelques instants dans la maison, avec Chauss’inplus besoin de quitter ses chaussures.

Il suffit de les enfiler dans notre sur-chaussure et de marcher … avant de ressortir on les quittera avec tout autant d’aisance, sans l’usage de ses mains.

Idem, pour rejoindre sa voiture à l’extérieur. On enfile ses chaussures dans notre surchaussure, on marche jusqu’à la voiture et on laisse ses pieds en ressortir en s’asseyant, les Chauss’in restant à l’extérieur. Ensuite il suffit de se pencher un peu pour glisser les Chauss’in dans un sac plastique et le tour est joué.

Il était une fois une sur-chaussure comme cadeau de Noël

Noël

Noël approche à grands pas, aussi pourquoi ne pas associer Chauss’in à cette fabuleuse fête de fin d’année ?

En effet, on peut retrouver la dernière version de notre sur-chaussure, Chauss’in évolution, au pied du sapin, comme cadeau de Noël, car son usage simple et facile en fait un cadeau pratique et utile …

Mais on peut aussi retrouver notre surchaussure au pied du sapin pour recevoir les cadeaux que le Père Noël ne manquera pas de déposer … et comme elles sont plus grandes que des chaussures traditionnelles, on peut espérer avoir davantage de cadeaux !!

Bref, Chauss’in se conjugue bien avec Noël que nous vous souhaitons joyeux et familial …

Il était une fois une sur-chaussure garde-boue

Météo

Depuis la fin d’année 2017, mais également depuis le début de cette année 2018, la neige, les pluies abondantes n’ont épargné personne. Et si, il y a quelques mois, nous redoutions la sécheresse, force est de constater que depuis plusieurs semaines, les sols sont plutôt … humides.

La neige qui fond, la boue, l’eau, jonchent nos sols et il est parfois agaçant de devoir sortir pour quelques instants et d’être obligé de se déchausser afin de ne pas « pourrir » ses chaussures, dans la boue, la neige fondue ou dans de grosses flaques d’eau.

Chauss’in pour palier

Chauss’in, la sur-chaussure qui s’enfile sans les mains et se quitte tout aussi bien, c’est le garde-boue de vos chaussures.

Avec Chauss’in évolution, 100 % étanche, il suffit d’enfiler vos chaussures à l’intérieur et de marcher … dehors … malgré la neige, la boue ou l’eau … sans craindre pour vos chaussures qui resteront bien au sec à l’intérieur de Chauss’in.

Et si après plusieurs utilisations la surchaussure est sale … eh bien un petit coup d’éponge ou un lavage en machine à 30 ° … et la voilà repartie pour un nouvel usage.

Il était une fois une sur-chaussure alliée du vétérinaire

Pour le véto

Pratique et simple à utiliser Chauss’in pour le vétérinaire et ce dans de nombreuses circonstances.

Sur-chaussure polyvalente

Lors de la visite du vétérinaire dans une ferme, afin de se plier à certaines contraintes sanitaires, notre sur-chaussure ne tient pas beaucoup de place dans le véhicule et devient très vite une alliée de taille pour éviter de se déchausser … on les pose au sol, on enfile ses chaussures à l’intérieur sans l’usage des mains et hop … on marche.

Mais l’usage de notre surchaussure ne s’arrête pas là.

Le vétérinaire peut également l’utiliser pour rentrer dans une habitation sans quitter ses chaussures et aussi en cabinet afin de ne pas contaminer certaines zones.

Ensuite, dans tous les cas, il suffit de les passer à la machine et, le cas échéant, de pulvériser un désinfectant, pour les rendre propres et saines.

Chauss’in est d’ores et déjà utilisée par plusieurs cabinets vétérinaires.

Il était une fois une sur-chaussure à côté de la salle de traite

Le bureau de la salle de traite

Que ce soit en élevage laitier bovin, ovin, ou caprin, très fréquemment, un bureau est attenant à la salle de traite.

Tout aussi fréquemment un ordinateur, placé dans ce bureau, est relié à la machine à traire et permet à l’agriculteur de surveiller, gérer et mieux connaître tous les paramètres liés à la traite.

Beaucoup d’agriculteurs se rendant dans ce bureau durant la traite, n’apprécient pas de salir le sol du bureau lorsque leurs bottes ou leurs chaussures, portées durant la traite, sont sales ou souillées par les déjections animales.

Pour ne plus le salir

Pour certains Chauss’in c’est LA solution à cette problématique.

Comment

Grâce à notre sur-chaussure, simple d’utilisation, que l’on enfile et que l’on quitte sans l’usage des mains, terminée la saleté sur le sol des bureaux attenant à la salle de traite.

En effet, même si les bottes ou les chaussures sont sales, souillées, il suffit de les glisser dans notre surchaussure, Chauss’in et de marcher.

Toutes les saletés, déjections, liquides, poussières, resteront à l’intérieur de Chauss’in. En retournant à la salle de traite, il suffit simplement de les ôter à la sortie du bureau.

L’entretien

Par la suite, lorsque la sur chaussure est trop sale, pas de problème non plus, on la passe sous l’eau chaude et on la nettoie avec une éponge, au nettoyeur haute pression, voir même à la machine à laver et … Chauss’in se retrouve propre comme un sou neuf, prête à l’usage.

Il était une fois une sur-chaussure pour aller au composteur

Le compost

Pour de nombreuses raisons que chacun connait bien, les composteurs sont souvent assez éloignés des habitations.

Parfois, aller jusqu’au composteur nécessite de changer de chaussures afin, par exemple, de ne pas salir ou mouiller celles portées dans la maison.

Ne pas changer de chaussures

Avec Chauss’in plus de problème de changement de chaussures. On enfile ses chaussures dans notre sur-chaussure et en route pour le composteur, au bout du jardin. Les chaussures restent au sec, protégées de la boue, la terre, la poussière !

Au retour du composteur, il suffit de sortir les pieds des surchaussures.

Il était une fois une sur-chaussure en mécanique générale

Mécanique générale

La mécanique générale est un véritable art.

Art au travers duquel, des femmes et des hommes de savoir-faire, façonnent de la matière afin d’en faire des engrenages, des axes, des arbres de transmission, des cônes, des filières etc.

Et ce dans de nombreuses matières, telles que l’acier, l’inox, le cuivre, le bronze, le laiton, l’aluminium et bien d’autres, que ce soit par fraisage, tournage, mortaisage etc.

La problématique

Bref, dans ces ateliers les huiles de coupe, côtoient les produits de refroidissement et les copeaux de toutes les matières premières utilisées.

Parfois ils se mélangent et se retrouvent collés, enfoncés dans les semelles des chaussures de protection des personnes qui y travaillent.

L’objectif du chef d’entreprise

Ainsi, un chef d’entreprise a adopté notre sur-chaussure, Chauss’in.

L’objectif, permettre aux personnes travaillant dans les ateliers, de venir dans les bureaux, sans quitter leurs chaussures de travail et sans salir les sols des bureaux.

Les surchaussures sont placées à l’entrée des bureaux, prêtes à être enfilées, on les quitte en repartant.

Au final

Les huiles, les saletés, les copeaux restent à l’intérieur des Chauss’in, et ne se retrouvent plus sur les sols des bureaux.

Cerise sur la gâteau, le lien social entre les personnes des ateliers et celles travaillant dans les bureaux s’en est trouvé largement amélioré.

En effet, les personnes des ateliers n’ont plus de gène à aller dans les bureaux, tandis que les personnes des bureaux ne craignent plus de retrouver des copeaux enfoncés dans leurs chaussures de ville.

Il en faut donc parfois peu pour tisser à nouveau le lien social dans l’entreprise. Mais aussi de solutionner un problème simple.

Cet usage de Chauss’in et plus particulièrement de Chauss’in évolution, n’était pas à l’origine évidente. Pourtant en voyant notre sur-chaussure, ce chef d’entreprise a aussitôt évalué son intérêt afin de faire face à sa problématique.

Il était une fois une sur-chaussure en crèche ou chez Nounou

Usage usuel

Cet usage de notre sur-chaussure nous est venu d’Allemagne où plusieurs crèches ont adopté Chauss’in, afin de préserver l’espace dédié aux enfants.

Comment

Lorsque les parents viennent avec leurs enfants le matin ou pour les chercher le soir, il leur est très souvent interdit de pénétrer dans l’espace réservé aux enfants à moins de quitter leurs chaussures ou d’utiliser des surchaussures.

Certaines crèches utilisent des sur-chaussures jetables. Cependant l’idée de jeter ne rentre pas toujours dans les valeurs véhiculées par les responsables de ces crèches, sans compter que cela peut vite grever le budget de l’établissement.

La solution Chauss’in

Dans plusieurs crèches et chez quelques Nounous la bonne solution fut donc d’adopter Chauss’in.

Plus besoin de sur-chaussures jetables. Ils ont opté pour le durable.

Lors de leurs venues, les parents enfilent leurs chaussures dans Chauss’in. Ensuite il suffit de marcher. Elles se quittent tout aussi facilement qu’elles s’enfilent.

Disponible en plusieurs tailles et coloris (*) , il fut simple de proposer une couleur pour une taille afin de faciliter l’assimilation de la paire de Chauss’in à utiliser. Avec cette pratique on crée un cercle vertueux où on ne jette plus des produits mais on les utilise pendant de nombreuses années.

(*) : tailles => S, M & L pour Chauss’in évolution et XS, S, M, L & XL pour Chauss’in originale.

(*) : coloris bleu, noir, vert, rouge, jaune et orange pour Chauss’in évolution et bleu, noir, vert, rose, jaune et orange pour Chauss’in originale.

De plus Chauss’in se lave à 30 ° à la machine, facilitant le travail de nettoyage et d’entretien. On peut aussi désinfecter Chauss’in avec la plupart des désinfectants du marché.

Petits et grands cohabitent en toute quiétude. La boue, la terre, les saletés collées aux chaussures tombent dans Chauss’in.

Les parents et les responsables de la crèche vont dans la même direction. Celle de la propreté.

Il était une fois une sur-chaussure au zoo

Usage insolite

Si l’usage de Chauss’in est toujours le même, pour rentrer sans salir ou pour sortir sans salir ses chaussures, on retrouve parfois notre sur-chaussure utilisée dans des endroits tout à fait … insolites.

Au zoo

En effet, comme nous l’avions évoqué dans notre avant dernière information sur le Blog Chauss’in, c’est en Suisse, au Zoo de Bâle, que le personnel a adopté notre surchaussure.

Ainsi peut-on, par exemple, les retrouver dans la salle où sont nourries … les souris !

Il était une fois une sur-chaussure pour aller étendre son linge

Vivre en campagne

Heureux celles et ceux qui ont le bonheur d’avoir un bout de verdure autour de chez eux.

Et nombreux sont celles et ceux qui profitent de leur jardin pour étendre le linge, qui ainsi séchera sans consommation d’électricité, au grand air.

Sol mouillé ou humide

Cependant, même si le soleil brille, il est fréquent que le sol soit mouillé, ou tout plein de petits tortillons de terre générés par nos amis les vers de terre !

Pas top d’être obligé de changer de chaussures. Ou de quitter ses confortables pantoufles d’intérieur afin de ne pas les salir. Ceci juste pour se rendre au fond du jardin, pendant quelques minutes seulement, pour étendre son ligne.

Pratique avec Chauss’in

Fort heureusement notre sur-chaussure, Chauss’in évolution, est là pour vous simplifier la vie.

Cette surchaussure, 100 % étanche, couvre votre chaussant. De plus elle est dotée d’une semelle légèrement crantée afin de ne pas glisser (il faut cependant rester attentif).

Chauss’in s’utilise très simplement : il vous suffira d’enfiler pantoufles et chaussures à l’intérieur de Chauss’in, et de marcher tranquillement jusqu’à l’étendage.

Au retour on quitte tout aussi facilement les Chauss’in. Et la terre, la boue, l’eau, la poussière auront été stoppées par Chauss’in. Ainsi vous conserverez des pantoufles ou des chaussures totalement propres sans la corvée de les quitter !

Astuce

Placez vos Chauss’in vers la porte la plus proche de l’étendage extérieur. Ainsi vous les aurez à « portée de pieds » dès que vous en aurez besoin.

Lavables

Bien entendu, au bout de quelque temps vos Chauss’in seront sales tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Pas de souci !

Vous pouvez les laver en les passant sous une eau tiède et en utilisant une éponge. Mais vous pouvez également les passer à la machine à laver ! À 30 ° … essorage doux.

Quelle que soit la méthode utilisée, Chauss’in se nettoie facilement.

Il était une fois une sur-chaussure en élevage de gibier

Elevage de gibiers

Dans cette rubrique « 52 façons d’utiliser Chauss’in » nous avons déjà parlé des élevages de poules, poulets ou en production d’oeufs. Mais notre sur-chaussure trouve également sa place dans les élevages de gibiers, comme le faisan et autres volatiles sauvages.

Obligations sanitaires

En effet, les obligations sanitaires dans ces élevages sont également très précises et très strictes.

Il est interdit de toucher le sol des bâtiments avec des chaussants ayant foulé le sol extérieur.

De même, si l’exploitation a plusieurs bâtiments, on ne peut pas fouler des pieds l’un et passer à l’autre.

L’utilité de Chauss’in

C’est ici aussi que l’usage de Chauss’in évolution trouve toute sa place pour apporter simplicité et confort d’usage à l’exploitant.

La surchaussure, placée, par exemple, à l’entrée des zones d’élevage, s’enfile en en clin d’oeil et se quitte tout aussi rapidement.

Concrètement, les chaussants ayant foulé un autre sol que celui du bâtiment sont à l’intérieur de Chauss’in et donc ne seront pas en contact avec celui-ci.

Même situation quand on veut passer d’un bâtiment à un autre. Il suffit d’avoir une ou plusieurs paires de Chauss’in à l’entrée de chacun.

Bien entendu ceci ne dédouane personne des contraintes de désinfection.

Chauss’in évolution

Sa matière, du TPE, que l’on peut comparer au caoutchouc, offre une très bonne étanchéité.

De fait ce qui resterait collé sous les chaussants restent à l’intérieur de Chauss’in évolution.

De plus, cela permet un lavage facile, à la main, au nettoyeur haute pression ou même en machine à 30 °.

L’usage de produits désinfectants est également tout à fait possible avec Chauss’in évolution.

Avec une durée de vie très très largement supérieure aux sur-chaussures à usage unique,

Chauss’in évolution est une solution durable. Mais également, fiable et économique qui répond aux attentes et aux exigences des élevages modernes.

Chauss’in c’est bon pour la planète.

Il était une fois une sur-chaussure avec de petites astuces

Petits tuyaux

Chaque jour davantage de particuliers, professionnels, de tous âges utilisent notre sur-chaussure, Chauss’in.  Tant pour entrer dans un endroit propre sans salir et sans se déchausser, que pour aller à l’extérieur avec des chaussures propres, sans les salir.

Objectif

Mon objectif premier est avant tout de faire en sorte de satisfaire au maximum, celles et ceux qui ont opté pour cette surchaussure. Ainsi il apparaît que quelques petits tuyaux, très simples, facilitent l’usage de Chauss’in.

Trucs et astuces

Tout d’abord pour chausser Chauss’in.

Afin que la chaussure soit bien enfoncée à l’intérieur de la sur-chaussure, il y a un petit truc tout simple : mettre l’avant de Chauss’in en face d’un bas de mur, d’un bas de porte, afin de caler Chauss’in.

Dès lors on peut rentrer la chaussure bien au fond de Chauss’in, ce qui, par la suite, favorise un usage plus aisé.

Pour apprendre à mieux marcher avec Chauss’in.

Au début il faut « traîner » des pieds de façon exagérée, afin que le pied reste enfoncé dans Chauss’in. Ainsi le pied reste davantage à l’intérieur de la surchaussure.

Au fur et à mesure qu’on arrive à marcher de mieux en mieux (c’est cette méthode que j’ai utilisée) on traîne de moins en moins des pieds (mais toujours un tout petit peu). À terme on arrive à marcher parfaitement avec les Chauss’in (c’est une affaire de quelques semaines).

Ensuite il y a une petite chose toute simple qui peut être faite également.

Avec une pince à linge, pendant quelques jours, il faut pincer la petite languette qui se trouve en HAUT de la partie arrière de Chauss’in.  Le but est de la contraindre à « rentrer » vers l’intérieur de la Chauss’in. Attention, il ne faut pas le faire trop longtemps afin qu’elle ne descende pas trop bas.

Comme la matière avec laquelle Chauss’in est fabriquée, est une matière à mémoire de forme, en contraignant un peu cette languette, on va la forcer à rester inclinée vers l’intérieure de la Chauss’in.

Dès lors, quand on enfile Chauss’in, la languette vient appuyer légèrement sur le talon de la chaussure et favorise le tenue de celle-ci sur cette dernière.

Cette news est illustrée par une photo de mes Chauss’in. Je l’ai prise il y a quelques instants dans mon garage (car moi je les utilise principalement pour aller dehors) sur laquelle on voit la position des languettes.

Depuis quelques jours je propose un nouvel accessoire, Chauss’mousse dont la paternité revient à mon épouse.

Elle utilise ses Chauss’in soit avec des chaussures de jardinage, donc assez grosses, soit avec des ballerines.

Elle était donc confrontée à un problème de tenue de la Chauss’in seulement quand elle les utilisait avec ses ballerines, car la taille S, avec ses chaussures de jardinage, allait parfaitement.

C’est elle qui a eu l’idée de découper deux bandes de mousse et de les glisser à l’intérieur de ses Chauss’in quand elle s’en sert davantage avec ses ballerines.

Cela fait plus de 2 ans qu’elle a expérimenté ce système et moi je me suis penché dessus l’été dernier afin d’en faire un accessoire pour optimiser l’usage de Chauss’in.

J’ai testé divers types de mousses, puis une fois le bonne mousse déterminée j’ai fait tester le produit par des pros qui en ont un usage assez intense.

Il est dès lors apparu que si la mousse était OK la couleur ne l’était pas trop, car le blanc c’est assez salissant. Du coup j’ai fait fabriquer de la mousse en noir et ai lancé ce produit.

Enfin il y a l’usage de Chauss’ & Clip.

Ce sont deux petites sangles élastiques, réglables, qui s’accrochent avec deux pinces, sur chaque Chauss’in.

On peut les positionner de deux façons. Soit à l’arrière des Chauss’in => les pinces « clipées » vers l’avant et la sangle passant au niveau du tendon d’Achille. Soit on accroche les deux pinces sur l’arrière de la Chauss’in et on met la sangle élastique au niveau du coup de pied.

Dans un cas comme dans l’autre, c’est certain, même si la taille n’est pas la bonne, la Chauss’in tient parfaitement au pied.

Pour les professionnels ayant un usage plus intense de Chauss’in, optez pour Chauss’ & Cli PRO.

Si vous-mêmes, utilisatrices et utilisateurs de Chauss’in, vous avez développé votre petite astuce pour en améliorer l’usage, n’hésitez pas à me les adresser par email (adresse email indiquée en cliquant ici).

Il était une fois une sur-chaussure pour danser sous la pluie

Pluie

On croyait l’été bien installé mais, patatra, voilà l’hiver de retour, avec parfois de la neige et beaucoup de pluie …

A l’image du film Américain, Singing in the rain, où les acteurs chantent et dansent malgré une pluie battante, on peut se remonter le moral grâce à notre sur-chaussure, Chauss’in.

Chauss’in permet de sortir quelques instants tout en conservant ses chaussures ou pantoufles d’intérieur aux pieds et de ne pas les mouiller.

Chauss’in s’enfile très facilement et se quitte tout aussi aisément.

Alors, chantons et dansons sous la pluie avec Chauss’in !

Il était une fois une sur-chaussure : travail des matériaux composites

Contexte

Gros plan sur cette entreprise Française basée tout près de Roanne, qui travaille dans la fabrication de pièces en matériaux composites.

Il est possible d’adopter Chauss’in, dans ce type d’activité, pour palier certaines contraintes.

Comment

En effet notre sur-chaussure se prête bien à la prévention des dégradations des sols, engendrées par les résines et les fibres que l’on utilise dans ces entreprises.

Des Chauss’in judicieusement placées à l’entrée des lieux que l’on veut préserver des résines et des fibres de verre ou de carbone, et le tour est joué. Il suffit de les enfiler, sans les mains, et de marcher …

Avant de sortir, on quitte les Chauss’in tout aussi simplement.

Les matériaux composites, résines et fibres restent à l’intérieur de la Chauss’in et ne se retrouvent plus sur les sols des salles à préserver.

Il était une fois une sur-chaussure face aux orages

Orages

Les orages, qui touchent la France depuis plusieurs semaines, au-delà des désastres terribles qu’ils engendrent pour de nombreuses personnes, entreprises, inondées, foudroyées, rendent notre quotidien plutôt morose.

En effet, hier il tombait des seaux d’eau sur mon petit coin d’Auvergne et, mince, j’avais oublié mon téléphone dans ma voiture, stationnée sur l’herbe, à quelques mètres de la maison.

Pour moi ce ne fut pas un gros souci car j’ai enfilé ma paire de Chauss’in évolution (M Jaune), sans quitter les chaussures que je portais (et qui sont réservées à l’intérieur de la maison) et j’ai pu aller vers ma voiture, sans me déchausser, et récupérer ainsi mon portable tout en gardant les pieds au sec.

De même, en fin de journée, j’avais au téléphone un inconditionnel de Chauss’in qui m’expliquait tout l’avantage d’avoir des Chauss’in à l’entrée de sa ferme. Cela permet aux visiteurs de rentrer avec leurs chaussures mouillées et ceci … sans qu’ils aient besoin de se déchausser, malgré les pluies importantes qui s’abattaient chez lui.

Tant pour rentrer sans mouiller que de sortir sans mouiller ses chaussures, Chauss’in évolution, en TPE (idem caoutchouc), apporte à toutes et tous une réponse simple, pratique et bon marché.

Il était une fois une sur-chaussure en compétition équestre

Équestre

Pratiquer la compétition équestre génère une intendance particulièrement importante, du fait du transport des chevaux et du matériel de sellerie, et celle-ci est d’autant plus grande que le déplacement est éloigné des écuries.

Mais le monde équestre a de la ressource, aussi de nombreux pratiquants ont opté pour le camion ayant une partie dédiée aux chevaux et une autre partie aménagée en caravane pour les cavaliers.

Tel ce champion Français de concours complet, certains cavaliers ont adopté Chauss’in pour préserver la propreté de la partie habitable du camion.

Pourquoi

En effet, l’équitation se fait en plein air, avec souvent sous les bottes, outres quelques résidus de crottin de cheval, de la terre et de la boue, qui saliront, si on n’y prête pas garde, la caravane où séjournent les cavaliers en déplacement.

Notre sur-chaussure, Chauss’in, placée à l’entrée de la partie caravane, permet aux cavaliers et cavalières, de rentrer dans la partie habitable du camion.  Dès lors, nul besoin de quitter les bottes, car ce n’est pas toujours simple de le faire, quand, par exemple, on a bien transpiré.

De plus, il est fréquent que les entrées et sorties de la partie caravane du camion se fassent de façon répétitive, et là, sans Chauss’in, cela devient vite la galère.

Comment

Avec notre surchaussure on peut donc entrer plusieurs fois par jour dans la partie habitacle du camion sans se déchausser et sans salir. Crottins, terre et boue, resteront à l’intérieur de Chauss’in !

Et même si la botte est tout simplement mouillée, Chauss’in évolution est 100 % étanche, et l’eau restera dans la sur-chaussure et ne se répandra pas sur le sol de la caravane.

Enfin, au retour de la compétition, si les Chauss’in sont sales, alors pas de problème, sous l’évier, au nettoyeur haute pression ou tout simplement à la machine à laver à 30 °, et aussitôt les Chauss’in seront comme neuves et prêtes pour un nouveau déplacement.

Il était une fois une sur-chaussure à la plage

Plage

OK, certes, si vous utilisez Chauss’in à la plage, votre côté glamour ne sera pas forcément mis en avant !

Par contre, si comme moi vous avez horreur de la sensation générée par le sable entre les orteils quand vous partez, alors notre sur-chaussure sera votre atout choc, à défaut d’être votre atout charme …

Une fois la baignade terminée, avant de rentrer, dirigez-vous au bord de l’eau, là où la hauteur d’eau est inférieure à celle de votre pied, Chauss’in en main, rincez-vous les pieds dans l’eau puis enfiler vos Chauss’in, l’une après l’autre. Ainsi vous n’aurez plus de sable entre les orteils, et si vous rentrez en voiture, elle ne sera pas souillée par celui-ci.

Encore mieux, si vous disposez de Chauss’ & Clip ou de Chauss’ & Clip PRO, n’hésitez pas à les emporter avec vous, ils vous faciliteront la démarche dans le sable mou.

Il était une fois une sur-chaussure dans l’électronique

Électronique.

Poursuite de notre rubrique, « 52 façons d’utiliser Chauss’in » au travers des circonstances et expériences de ceux qui utilisent notre sur-chaussure. Aujourd’hui c’est dans le monde de l’électronique que nous allons vous entrainer.

Qui

Cette entreprise du côté d’Orléans qui a mis des Chauss’in en test auprès de son personnel.

Objectif

Permettre de rentrer dans certaines pièces de l’entreprise sans avoir besoin de se déchausser.

Avec Chauss’in on peut rentrer sans salir et sans se déchausser …

Il était une fois une sur-chaussure au club-house

Club house

Chauss’in au club house : pourquoi pas !

Chauss’in est née de l’idée de pouvoir entrer dans un lieux sans devoir quitter ses bottes de cheval, car il n’est pas toujours aisé ou pratique de le faire.

La plupart des clubs hippiques sont dotés d’un Club House. On y entre avec ses bottes, ce qui n’est d’une part pas très hygiénique et qui d’autre part génère beaucoup de travail de lavage des sols par les personnes en charge de celui-ci.

Chauss’in : la bonne solution

Notre sur-chaussure, placée à l’entrée du Club House, permet de palier à ces deux problèmes. Si les cavaliers avant de pénétrer dans le Club House enfilent une paire de Chauss’in, les restes de crottin, la terre, le sable, la boue, l’eau … resteront dans Chauss’in et ne se retrouveront pas sur le sol.

Avec trois tailles proposées (S, M, L) il y aura toujours une paire de Chauss’in évolution adaptée aux bottes des cavaliers qui n’auront plus qu’à les retirer, sans l’usage des mains, en sortant.

Petite contrainte

La seule petite contrainte, de temps en temps, laver les Chauss’in, mais comme on peut les passer à la machine à laver (30°), alors cela ne générera pas trop de travail, en tout cas bien moins que de laver régulièrement le sol du Club House !

Il était une fois une sur-chaussure au service qualité

Au service qualité

Chauss’in, la sur-chaussure polyvalente, a également trouvé sa place au service de la qualité dans certaines entreprises.

Chantier d’hôtel

Par exemple cet hôtel, basé dans le sud de la France.  Des artisans sont revenus en fin de construction afin de peaufiner certains détails, et, pour qu’ils ne salissent pas tapis et moquettes totalement neufs, ils ont porté des Chauss’in durant leurs interventions.

En plasturgie

Autre exemple dans une entreprise de plasturgie Auvergnate, où une pièce (local) dédiée à la fabrication de certaines pièces très sensibles et hautement technologiques, a vu l’usage de Chauss’in imposé par la direction, afin de maintenir un niveau de propreté supérieur à la normale.

Chauss’in pour rentrer sans salir ou sortir sans se salir.

Il était une fois une sur-chaussure en ferme auberge

Il est des lieux où, parfois, protéger les sols, revêt de l’importance.

En d’autres lieux c’est la protection des chaussures des visiteurs qui peut être importante.

En ferme auberge on retrouve les deux et c’est là que notre sur-chaussure, Chauss’in, met en avant tous ses avantages.

Comment

Ainsi une ferme auberge ayant un lieu de production, que l’on fait visiter. Ainsi on met à disposition, dès l’entrée, des paires de Chauss’in, toutes propres, désinfectées si nécessaire, qui garderont toutes les poussières, boue, eau, qui sont fixées dans les semelles des chaussures des visiteurs, laissant ainsi le sol propre et sain.

De même, lors de la visite de certains points de la ferme, parfois boueux, poussiéreux ou humides, il est bien de mettre à disposition des visiteurs quelques paires de Chauss’in qui leur permettent de traverser ces points boueux, poussiéreux ou humides sans salir leurs chaussures.

Ferme auberge du Tranchoir

Nous ne savons pas lequel de ces deux usages a été adopté par la ferme auberge du Tranchoir, à Nevoy dans le Loiret, mais si vous vous rendez dans ce magnifique gîte, nul doute qu’à un moment ou un autre vous croiserez des Chauss’in !

Il était une fois une sur-chaussure pour aller chercher son courrier

Sols mouillés

On l’avait un peu oublié ces dernières semaines, mais avec le retour de la pluie, les sols redeviennent mouillés, voir boueux.

Pour celles et ceux qui habitent en campagne, il est parfois nécessaire de marcher sur un sol mouillé ou boueux pour se rendre jusqu’à se boîte à lettres afin de récupérer son courrier.

Corvée

Quelle corvée pour certains de devoir quitter ses chaussures afin de parcourir les quelques mètres qui séparent la maison de la boites à lettres.

Avec notre sur-chaussure, finie la corvée !

Comment

Il suffit de glisser ses chaussures ou ses pantoufles propres à l’intérieur de Chauss’in évolution et hop le tour est joué.

La terre, l’eau la boue resteront à l’intérieur de la Chauss’in.

De retour à la maison on les quitte tout aussi facilement, pas besoin de ses mains … elles sont occupées à porter le courrier !

Il était une fois une sur-chaussure en centre équestre

Que ce soit en centre équestre ou en écurie professionnelle d’équitation, Chauss’in, la sur-chaussure pratique pour rentrer sans salir ou sortir sans se salir, répond aux exigences de ces passionnés.

En effet, la convivialité et la proximité entre les cavaliers et les responsables de ces centres ou clubs, sont souvent de mise et il n’est pas rare que tous se retrouvent au club house, chez le moniteur, chez le propriétaire du centre équestre ou chez le professionnel.

Or, souvent, quitter les bottes de cheval ce n’est pas pratique, car ensuite on ne peut plus les remettre du fait, par exemple, de la transpiration.

Bref, quelles que soient les raisons il est toujours plus simple de proposer quelques paires de Chauss’in évolution à l’entrée afin que cavalières et cavaliers, sans quitter leurs bottes, puissent entrer dans un lieu propre sans avoir à se déchausser.

La terre, la poussière, la boue, l’eau, les résidus de crottin de cheval, paille, foin resteront dans Chauss’in et ne se retrouveront pas sur les sols.

Quittées tout aussi vite qu’elles auront été chaussées (sans l’usage des mains), les surchaussures Chauss’in se lavent facilement lorsqu’elles sont sales … elles passent même en machine à laver (30 °) !!

Il était une fois une sur-chaussure chez les producteurs d’oeufs

Producteurs d’oeufs

Tout comme de nombreux éleveurs de volailles, certains producteurs d’oeufs ont adopté Chauss’in évolution dans leurs exploitations.

En effet, les contraintes sanitaires sont de plus en plus strictes et notre sur-chaussure apporte une réponse simple et rapide à celles auxquelles sont confrontés les producteurs d’oeufs.

En chaussant Chauss’in, avant de pénétrer dans les salles de ponte, on laisse les impuretés, terres, boues, fiantes, pierres etc. à l’intérieur de Chauss’in. Ainsi les bottes ou les chaussures de travail n’entrent pas en contact direct avec les soles des salles de ponte.

Simple d’usage

Chauss’in s’enfile et se quitte sans les mains.

Chauss’in est lavable en machine (30°) et supporte l’usage de la plupart des produits aseptisants.

Il était une fois une sur-chaussure sur les terrains de handball

Handball

Le handball est un sport magnifique tout en rapidité, précision et techniques, et ce, quel que soit le niveau auquel il est pratiqué.

Le terrain sur lequel évoluent les joueurs, dans tous les clubs, fait l’objet de soins attentifs.

Ainsi il est très souvent interdit de marcher sur ces terrains avec des chaussures de vile.

Préserver le terrain

Alors pour celles et ceux qui évoluent près de ces terrains, et qui portent des chaussures de ville, notre sur-chaussureChauss’in évolution, apporte une bonne réponse à cette problématique.

En effet, quelques paires de Chauss’in disposées aux points de passage autour du terrain, et hop … les personnes portant des chaussures de ville glissent celles-ci dans Chauss’in, sans avoir besoin de leurs mains … il suffit dès lors de marcher Chauss’in aux pieds.

Pour les quitter c’est tout aussi simple et toujours sans les mains …

Il était une fois une sur-chaussure validée grand froid

Expérience vécue

Le froid et la neige, dans certaines régions, sont de retour, mais pour autant la vie ne s’arrête pas, tout particulièrement pour tous les professionnels qui utilisent Chauss’in.

Comme nous l’avons déjà évoqué dans cette rubrique « 52 façons d’utiliser Chauss’in » qui se veut, généralement, le miroir de ce que les utilisateurs de notre sur-chaussure nous confient, plusieurs élevages de volailles, mais aussi des producteurs d’oeufs ont opté pour Chauss’in évolution dans leurs exploitations.

En effet, ces professionnels ont trouvé que notre surchaussure, Chauss’in évolution, leur permettait de répondre simplement et efficacement aux contraintes sanitaires auxquelles ils sont confrontés.

En effet, Chauss’in s’enfile et se quitte très facilement et le moment venu se nettoie même à la machine. De plus, sa matière première, du TPE, dont les caractéristiques techniques s’apparentent au caoutchouc, permet de désinfecter Chauss’in avec la plupart des produits prévus à cet effet.

Ainsi, la Ferme de Saint Cassien dans l’Isère (38), qui produit de bons oeufs, a adopté Chauss’in depuis plus d’un an et a déjà pu constater que notre surchaussure résistait bien au froid.

En effet, lors de l’hiver 2017 – 2018, les Chauss’in évolution qui sont mises à la disposition des personnes qui travaillent dans l’exploitation, ont subi des températures allant à plus de moins 10 degrés … sans broncher !

En été comme en hiver, Chauss’in évolution répond présente aux attentes de ses utilisateurs, tant en usage intérieur qu’extérieur.

Il était une fois une sur-chaussure dans la recherche

Recherche.

L’usage de Chauss’in par toutes celles et ceux qui en ont fait l’acquisition ces dernières années, est parfois surprenant, car niché où on ne l’attendait pas vraiment.

Ainsi notre surchaussure, qui à l’origine a été conçue pour rentrer sans salir ou sortir sans salir ses chaussants, a trouvé sa place dans des institutions très sérieuses telles que l’INSERM ou l’Institut Curie !

Il est vrai que dans la recherche il est fréquent d’utiliser des sur-chaussures et très souvent ce sont des surchaussures à usage unique, jetables, donc génératrices de déchets. De plus, de l’avis des nombreux professionnels les utilisant, ces sur-chaussures à usage unique sont souvent très fragiles, et de ce fait ne répondent pas toujours dans la durée à la tâche pour laquelle elles sont utilisées.

Avec Chauss’in évolution, même dans le monde de la recherche, ce type de problème ne peut pas arriver. Si, certes, c’est moins glamour de porter des Chauss’in plutôt que des surchaussures jetables par dessus ses chaussants, en terme d’efficacité il n’y a pas photo.

En effet, notre sur-chaussure réalisée en TPE, matière qui a des caractéristiques techniques quasi identiques à celles du caoutchouc, est loin d’être à usage unique ! Elle se lave à la main et même en machine et ses plusieurs mm d’épaisseur de TPE en font une surchaussure résistante, robuste et étanche.

Le seul petit bémol c’est qu’à l’origine Chauss’in évolution n’a pas été conçue pour être portée longuement et pour certaines personnes l’adaptation pour marcher est parfois un peu longue. Cependant, si on associe Chauss’in évolution avec notre petit accessoire, Chauss’& Clip ou Chauss’& Clip PRO, alors là il n’y a plus de problème de tenue de Chauss’in aux pieds.

En effet, Chauss’& Clip ou Chauss’& Clip PRO permettent de maintenir Chauss’in évolution aux pieds. Elles se placent très facilement, se règlent à toutes les tailles de Chauss’in et d’utilisateurs. Et pour les milieux un peu plus agressifs, on optera pour la version professionnelle, Chauss’& Clip PRO, dotée d’une sangle plus large, plus solide mais également de boucles en inox.

Ainsi on peut utiliser Chauss’in pendant des heures.

Bref, tout est prévu avec Chauss’in afin de répondre aux attentes des utilisateurs aussi différents les uns des autres, et donc même dans le monde de la recherche.

Il est facile et rapide de trouver toutes les caractéristiques, tailles et couleurs de Chauss’in sur le site dédié à notre sur-chaussure. N’hésitez pas à le visiter. Lien direct en cliquant ici.

Il était une fois une sur-chaussure chez les personnes âgées

La France vieillit

La France vieillit et de très nombreuses personnes âgées ont le bonheur pour certaines de pouvoir rester chez elles plutôt que de se retrouver en institution.

Très fréquemment des aides à domicile viennent en soutien à nos aînés, pour les aider dans leur quotidien et leur apporter un peu d’attention et de gentillesse.

Mais ce ne sont pas les seules personnes à visiter nos retraités âgés : le facteur, le gardien ou la gardienne de l’immeuble, certaines personnes parfois des services sociaux, mais aussi des amis et des membres de leurs familles.

Ainsi, selon les cas, les visiteuses et visiteurs restent peu de temps, un peu plus, très longtemps et certains ne passent qu’en coup de vent.

Lorsqu’il ne fait pas très beau comme en ce moment en France, avec la neige et la pluie, pour les visiteurs de personnes âgées qui résident à la campagne ou en pavillon ou villa, il est parfois ennuyeux, parfois agaçant, parfois contraignant de devoir quitter ses chaussures ou ses bottes, pleines de neige ou bien mouillées quand ils pénètrent, pour quelques instant seulement, dans les logements des personnes âgées qu’ils visitent.

Avec la surchaussure Chauss’in, la vie est bien plus simple.

Chauss’in pour rentrer sans salir

En effet, une ou plusieurs paires de Chauss’in placées à l’entrée de l’habitation visitée et le tour est joué ! Plus besoin de se déchausser, il suffit de glisser ses pieds chaussés dans la sur-chaussure, et comme Chauss’in s’enfile sans les mains, cela se passe très vite et très facilement.

Ensuite il suffit de marcher normalement et l’eau, la neige, la boue, la poussière, resteront dans Chauss’in que l’on pourra de temps en temps nettoyer très facilement, sous l’évier ou même en machine à 30 °.

Besoin de désinfecter Chauss’in ? Pas de problème, notre surchaussure est réalisée en TPE (sorte de caoutchouc) et résiste à la majorité des désinfectants du marché.

Bref, avec Chauss’in c’est plus simple de rentrer sans salir et sans se déchausser, tout en préservant la propreté des sols des habitations de nos aînés et elles sont tout aussi faciles à quitter qu’il fut aisé de les chausser !

Petite histoire

Pour la petite histoire, la photo servant de support visuel à cette news Chauss’in, a été prise chez mon Papa, qui aura 90 ans à la fin de cette année, et qui est visité par de nombreuses personnes qui utilisent Chauss’in afin de ne pas avoir à se déchausser.

Il était une foi une sur-chaussure qui s’engage contre le cancer

Sur le dernier trimestre 2018, Chauss’in avait lancé une nouvelle opération : 1 € contre le cancer.

Engagement

L’engagement pris pendant cette période, comme ce fut déjà la cas en 2017, était que pour toutes les paires de Chauss’in achetées en ligne sur le site www.chauss-in.com ou sur le nouveau site www.chauss-in.fr, généreraient 1 € versé au profit de la lutte contre le cancer.

Le Centre Léon Bérard

Le CENTRE Léon BERARD est très actif dans la recherche contre le cancer. C’est donc à nouveau vers cet institut que Chauss’in s’est tournée pour verser un don. Ainsi Chauss’in notre sur-chaussure, tient son engagement vis à vis des personnes qui ont acheté des Chauss’in en ligne sur le dernier trimestre 2018.

Promesse tenue

Avec un peu de retard, pour cause de manque de temps, Chauss’in, au travers de la société à laquelle cette sur-chaussure appartient, DEMETER CENTRE SARL, vient de faire un don au CENTRE Léon BERARD.

A réception du reçu du Centre Léon Bérard nous ne manquerons pas de publier celui-ci pour preuve. En attendant ce document officiel, nous mettons en photo liée à cet article, le « reçu » affiché sur le site du Centre Léon Bérard une fois le don validé.

Merci

Merci du fond du coeur à toutes celles et ceux qui ont acheté des Chauss’in durant cette fin d’année 2018. De notre côté nous avons fait face à notre engagement. Chauss’in n’est pas une multinationale mais une TPE citoyenne qui a de véritables valeurs morales.

Soutenez-nous

Si vous trouvez cette initiative pertinente, n’hésitez pas à nous le faire savoir.

Soutenez-nous.

2019

En 2017 et en 2018 ces opérations furent ponctuelles, nées de l’approche des fêtes de fin d’année.

En 2019 nous n’hésiterons certainement pas à relancer une telle opération mais nous réfléchissons également à d’autres opérations. 1 € contre le cancer reste pour Chauss’in une belle aventure et un engagement profond, du fond du coeur.

Qu’en pensez-vous ?

Il était une fois une sur-chaussure au jardin

Contexte

Il ne m’était jamais venu à l’idée de bêcher avec mes Chauss’in aux pieds.

Aujourd’hui je réalise une expérience inattendue.

Devant aller à l’extérieur afin de passer une information à mon épouse, j’ai chaussé mes Chauss’in et en route pour le jardin.

Elle bêche

Arrivé au jardin je constate que ma femme bêche la partie non faite. J’avais fait la première le week-end dernier.

L’idée

Il n’était pas question de la laisser faire toute seule. Mais j’avais aux pieds mes chaussures d’intérieur lovées dans mes Chauss’in évolution.

L’idée est venue : aller, je t’aide.

L’action

Sitôt dit sitôt fait.

Me voilà parti à bêcher. J’appuie avec ma Chauss’in sur la bêche et … ça marche.

Honnête

Je fais une bonne partie du jardin ainsi.

Il faut cependant être honnête, il faut s’appliquer.

Mais avec une paire de Chauss’& Clip … je pense sincèrement que cela aurait été plus simple.

Conclusion

Bêcher avec Chauss’in … c’est possible … même si ce n’est pas l’usage premier de notre sur-chaussure.

Il était une fois une sur-chaussure oeuvrant pour la paix des ménages

La réalité

La paix des ménages est parfois fortement ébranlée. Non pas parce que les gens ne s’entendent plus. Souvent à cause de petits détails qui semblent insignifiants.

Cela vaut-il le coup de déstabiliser votre ménage avec des détails ?

Description

Parmi ces petits détails qui fâchent, l’un se lie facilement à Chauss’in.

Ainsi, l’histoire de cette gentille dame, au sud de la Loire, qui a opté pour Chauss’in.

Son mari rentre plusieurs fois par jour dans la maison, avec ses chaussures au pieds. Quel que soit l’état de celles-ci.

Sales, mouillées, boueuses, poussiéreuses … bref, tout ce qui a pour effet d’énerver madame.

C’est une véritable source de conflit. Et pour pas grand chose.

Comment s’en sortir ?

Afin que chacun y trouve son compte.

Chauss’in : la solution.

Sur-chaussure

Notre sur-chaussure répond à ces attentes.

Ils ont opté pour Chauss’in évolution.

La contrainte « imposée » à son époux reste raisonnable. Celui-ci doit juste enfiler ses Chauss’in quand il rentre.

Pas besoin de se déchausser.

Sans l’usage des mains.

Il les enfile en quelques instants. Et vaque à ses occupations à l’intérieur.

Lorsqu’il sort à nouveau, il quitte ses Chauss’in tout aussi facilement qu’il les enfile.

Dans Chauss’in

La boue, la terre, la poussière, l’eau : tout reste dans Chauss’in.

Madame n’a plus besoin de nettoyer le sol plusieurs fois par jour.

Monsieur rend Madame heureuse.

Bref, Chauss’in oeuvre sérieusement pour la paix des ménages.

Lavage

Et quand elles sont sales, facile de nettoyer les Chauss’in évolution.

Réalisées en TPE (idem caoutchouc) on les lave sous l’eau du robinet. Un petit coup d’éponge et hop, c’est propre.

On peut même les passer à la machine à laver.

Bref, c’est simple.

Il était une fois une sur-chaussure en zones protégées

Contexte

Afin de soigner ou de préserver les animaux de certaines maladies, de nombreuses exploitations agricoles ont des zones protégées.

Comment

Ce zones protégées ont en général un accès limité. Et assez surveillé.

C’est à l’écart de la vie usuelle de la ferme.

Ainsi, on protège ou on soigne plus sereinement.

Exemple

Pour exemple, cet élevage de brebis où l’approche des risques sanitaires est omniprésente.

On utilise de nombreux pédiluves, bien placés. Efficaces. Pour limiter les risques de transmission des maladies du et par le sabot.

Quarantaine

Pour de nombreuses raisons, certains animaux sont mis en quarantaine. Pour les soigner par exemple.

L’accès est donc particulièrement restreint et strict.

Et Chauss’in dans tout cela ?

Si Chauss’in ne résout pas les problèmes sanitaires, elle participe pleinement à la protection et la prévention.

Astucieusement placée à l’entrée des zones protégées.

Ainsi chaque individu enfile ses chaussures, bottes, dans notre sur-chaussure. Personne ne foule directement le sol de la zone protégée.

Entretien

L’entretien de Chauss’in évolution est simple. Lavage, désinfection : tout est possible. Même un passage à la machine à laver !

Réalisée en TPE, matière dont les caractéristiques techniques sont celles du caoutchouc, après lavage ou désinfection, elle s’utilise à nouveau aussitôt.

Trois tailles

Trois tailles sont proposées : S, M & L. Il y en a pour tous les pieds.

Six couleurs

Chauss’in évolution a six couleurs : bleu, noir, vert, jaune, rouge et orange.

Petit conseil

Choisir une couleur par taille. Cela facilite l’usage. Pas besoin de regarder la taille. On associe une taille à une couleur.

Il était une fois une sur-chaussure bien pratique pour aller à la serre

Au jardin

Chauss’in s’avère très pratique quand il convient d’aller ouvrir et fermer une serre.

De plus en plus répandue, la serre c’est l’outil idéal pour profiter de ses plantations, le plus longtemps possible.

Nous en possédons une depuis une dizaine d’années. Et notre première fraise a vu le jour ce matin !

Conditions

Hier, en Livradois (63), il a enfin plu. Certes c’est très insuffisant pour rétablir l’équilibre en eau dont la nature à besoin. Cependant c’est suffisant pour que ce matin l’herbe soit bien mouillée et le sol bien glissant. Et ce qui est pris est pris.

Soleil

Avec le retour du soleil ce matin, et une serre qui le prend du lever au coucher, il est important de ne pas la laisser fermée. En effet, notre étoile tapant dessus dès les premiers rayons, la chaleur mon vite sous la verrière.

Une fois les petites gelées disparues, il faut l’ouvrir. Portes et aérations de toiture.

Avec Chauss’in

Avec Chauss’in aux pieds, nul besoin de quitter mes chaussures d’intérieur.

Il suffit d’enfiler mes sur-chaussures, chaussures aux pieds. Et sans l’usage des mains.

C’est ce que j’ai fait il y a quelques minutes.

L’humidité importante de l’herbe n’est pas un problème. Les Chauss’in évolution sont étanches. L’eau a glissé dessus. Mes sneakers sont restées bien propres et surtout … bien sèches !

Talus

Pour la petite histoire, afin d’accéder à notre serre, je dois monter un petit talus. Il se voit bien sur la photo accompagnant cet article.

Malgré un terrain très glissant du fait de la pluie, grâce à la semelle striée de Chauss’in évolution, il n’y a pas de problème pour le monter. Ni pour le descendre.

Cependant, la prudence reste de mise. Mes Chauss’in ne sont pas pour autant des chaussures de marche.

Retour au garage

Une fois la serre ouverte, retour au garage où je les quitte, à nouveau sans les mains. Puis je laisse là mes Chauss’in évolution, qui sont prêtes à l’emploi.

Il était une fois une sur-chaussure … à suivre !

Retrouvez-nous sur le blog Chauss’in.

Il-était-une-fois-une-sur-chaussure

 

52 façons d’utiliser Chauss’in : ouvrir et fermer la serre …

Par Jean-Michel, le 17 avril 2019

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Serre

Chauss’in s’avère très pratique quand il convient d’aller ouvrir et fermer une serre.

De plus en plus répandue, la serre c’est l’outil idéal pour profiter de ses plantations, le plus longtemps possible.

Nous en possédons une depuis une dizaine d’années. Et notre première fraise a vu le jour ce matin !

Conditions

Hier, en Livradois (63), il a enfin plu. Certes c’est très insuffisant pour rétablir l’équilibre en eau dont la nature à besoin. Cependant c’est suffisant pour que ce matin l’herbe soit bien mouillée et le sol bien glissant. Et ce qui est pris est pris.

Soleil

Avec le retour du soleil ce matin, et une serre qui le prend du lever au coucher, il est important de ne pas la laisser fermée. En effet, notre étoile tapant dessus dès les premiers rayons, la chaleur mon vite sous la verrière.

Une fois les petites gelées disparues, il faut l’ouvrir. Portes et aérations de toiture.

Avec Chauss’in

Avec Chauss’in aux pieds, nul besoin de quitter mes chaussures d’intérieur.

Il suffit d’enfiler mes sur-chaussures, chaussures aux pieds. Et sans l’usage des mains.

C’est ce que j’ai fait il y a quelques minutes.

L’humidité importante de l’herbe n’est pas un problème. Les Chauss’in évolution sont étanches. L’eau a glissé dessus. Mes sneakers sont restées bien propres et surtout … bien sèches !

Talus

Pour la petite histoire, afin d’accéder à notre serre, je dois monter un petit talus. Il se voit bien sur la photo accompagnant cet article.

Malgré un terrain très glissant du fait de la pluie, grâce à la semelle striée de Chauss’in évolution, il n’y a pas de problème pour le monter. Ni pour le descendre.

Cependant, la prudence reste de mise. Mes Chauss’in ne sont pas pour autant des chaussures de marche.

Retour au garage

Une fois la serre ouverte, retour au garage où je les quitte, à nouveau sans les mains. Puis je laisse là mes Chauss’in évolution, qui sont prêtes à l’emploi.

L'usage de la sur-chaussure Chauss'in évolution pour aller ouvrir et fermer la serre

Anniversaire …

Par Jean-Michel, le 10 avril 2019

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Avril 2012

Avril 2019 c’est en quelque sorte l’anniversaire de Chauss’in.

En effet, c’est en Avril 2012 que les tous premiers prototypes de Chauss’in ont vu le jour.

Réalisés tout d’abord en carton, il y eut ensuite des prototypes en toile imprégnée.

La taille M, a vu le jour en premier, puis le L et le S. Dans la version Chauss’in originale, les tailles XS et XL sont apparues bien plus tard.

1973

Pourtant l’idée de Chauss’in est née dans l’esprit de Jean-Michel Bellon, en 1973. Cavalier amateur, il a imaginé cette sur-chaussure afin de prévenir les salissures générées par les bottes de cheval que l’on ne pouvait pas toujours quitter, lorsqu’on se rendait dans un lieux donné.

Certes il existait déjà un produit proposé en Suisse, dont l’existence ne  lui apparaîtra qu’en 1975. Mais cette grande mule, non fermée à l’arrière, ne répond pas totalement aux contraintes. De plus, sa matière, type feutre, est un nid à microbes et n’est pas du tout facile à laver.

L’idée est restée en suspens durant des années car la vie en a décidé autrement, jusqu’au jour où …

Automne 2011

Un concours de circonstances. Un besoin à nouveau révélé. Une rencontre inattendue. Tout ceci conjugué pour que cette vieille idée refasse surface près de quarante années plus tard.

Pour la petite histoire, c’est en rentrant de l’extérieur, pour quelques instants, les chaussures de marche pleines de terre aux pieds, que l’idée est revenue frapper à la porte de l’esprit de Jean-Michel.

Pas le temps de délacer les chaussures pour les quitter. L’agacement de rentrer dans la maison en se disant que, quelques minutes plus tard, il faudra passer un bon coup d’aspirateur. Mais tant pis. Il le fait. Et laisse des traces de terre de partout. Énervant.

L’idée est de retour, mais de là à la concrétiser, il y a tout un cheminement intellectuel inattendu.

Ce cheminement se fait sur cette fin d’année 2011. Car le besoin de rentrer sans se déchausser, pour quelques instants seulement, bien entendu, se représente. Et c’est presque quotidien quand on vit à la campagne.

Le souvenir de cette même situation, bottes d’équitation aux pieds, alimente la réflexion.

Début d’année 2012

À noël il y a eu de la neige. Jean-Michel a eu besoin d’aller dehors une minute. Quelle poisse de devoir changer de chaussures pour sortir si peu de temps.

Les besoins de croisent. Rentrer sans salir et sortir sans salir ses chaussures. Un point commun : ne pas se déchausser.

Dès lors les choses avancent mentalement. L’idée du produit qui répond à ces deux problématiques. Une sur-chaussure. Oui mais comment ? Quelle matière ? Comment la réaliser ?

La première belle rencontre

Avant cette première belle rencontre il y en eut une qui ne s’est pas très bien passée. Pensant que la sur-chaussure qu’il a imaginé serait en toile, Jean-Michel a pris rendrez-vous avec les dirigeants d’un atelier textile. Il explique qu’il a un projet. Que ce projet fera l’objet à terme de protections industrielles. Il propose donc aux dirigeants de cet atelier de signer un accord de confidentialité. Ceux-ci refusent. Sans réels argument. Fin de l’histoire.

La véritable première rencontre importante dans l’histoire de Chauss’in fut celle avec Lionel Spalla. Pas totalement le fruit du hasard, mais presque.

De passage à Ambert, ville de la célèbre Fourme, et celle qui est la plus proche du domicile de Jean-Michel, ses pas le font passer devant la devanture de l’atelier de Lionel. Très déçu par l’expérience antérieure avec les dirigeants de l’atelier textile, l’idée de Chauss’in est en stand-by. Il hésite à rentrer.

Mais face à la devanture de l’atelier de Lionel, c’est le déclic.

Mince … c’est fermé. Il frappe. Pas de réponse. Il s’apprête à partir quand on l’interpelle quelques étages au-dessus de l’atelier. C’est Lionel. Il descend et le courant passe aussitôt très bien. Lionel accepte l’idée de l’accord de confidentialité. Les deux hommes se revoient quelques jours plus tard.

En nous revoilà en Avril 2012 où Lionel, fort des prototypes en carton réalisés par Jean-Michel, propose la toute première Chauss’in. Certes, on n’en est pas tout à fait à ce que Jean-Michel veut. Mais l’histoire est en marche.

Dès lors les choses vont aller assez vite car Lionel est un homme de l’art. Il maîtrise parfaitement son sujet et comme le courant passe bien entre Jean-Michel et lui, les prototypes s’enchainent. Petit à petit on arrive à la version définitive de Chauss’in originale.

Télévisions & médias

C’est grâce à Qui Plus Est, agence de communication de Clermont-Ferrand, que les choses vont avancer plus rapidement encore. Entre temps Lionel est parti vivre en Tunisie mais le pacte a été maintenu et même si c’est beaucoup plus compliqué, Chauss’in avance.

L’offre est forte de cinq tailles et de six couleurs. Elles sont désormais fabriquées dans un atelier tunisien. Jean-Michel l’a visité afin de s’assurer que son éthique est bien respectée dans cette usine.

Le produit est nouveau et l’excellent travail de Qui Plus Est offre à Chauss’in une couverture médiatique inespérée. France 2, France 5, M6 et de nombreux médias papier de web parlent de Chauss’in … les ventes explosent.

Patatra

Malheureusement tout n’est pas rose. Un problème familial du dirigeant de l’atelier de confection tunisien fait office de grain de sable dans le rouage Chauss’in.

Soudain c’est le désastre. Passons sur cet épisode malheureux qui a failli sonner le glas de notre sur-chaussure.

Chauss’in est à un doigt de disparaitre. Jean-Michel comprend que, malgré les liens étroits qui le lient à Lionel, la piste tunisienne est fichue. Il faut tout arrêter ou rebondir.

C’est le passé de petit industriel de Jean-Michel qui va lui permettre ce rebond.

Mai 2015

Jean-Michel se rend à Lyon sur un salon dédié à la sous-traitance industrielle. Il est persuadé que c’est la bonne voie pour rebondir. Sur place il rencontre plusieurs entreprises car l’idée du Made In France lui tient à coeur.

La désillusion

À la sortie du salon Jean-Michel est confiant. Il a pris une dizaine de contacts. C’est certain que sa sur-chaussure va renaître de ses cendres.

A l’heure où nous écrivons ces quelques mots, sur les dix entreprises rencontrées sur ce salon, seules deux ont apporté des réponses. Cela n’a pas pu se faire avec elles. Quant aux huit autres … on attend toujours leur retour !

L’autre belle rencontre

Le hasard fait souvent très bien les choses. Sans rentrer dans le détail, par le hasard d’un échange téléphonique avec des amis italiens à la tête d’un bureau d’étude, au gré d’une conversation le contact est pris avec Alessandro Ciccioni, patron d’une petite entreprise italienne, PMI.

Quelques semaines seulement après cette conversation téléphonique avec ses amis italiens, Jean-Michel est près de Milan, et a rendez-vous avec Alesandro.

De cette rencontre naîtra Chauss’in évolution, fer de lance de l’offre Chauss’in.

La troisième belle rencontre

Celle-ci est également le fruit de la chance. C’est celle avec Yter Sahin. Yter a un petit atelier de confection près de Montbrison, dans la Loire. C’est à moins d’une heure d’Ambert. Une relation de la CCI d’Ambert parle à Jean-Michel de l’existence de cet atelier. Jean-Michel rencontre Yter car il veut étendre son offre à d’autres produits mais cette fois Made In France.

De la rencontre entre ces deux personnes naîtront les produits Chauss’in Open et Chauss’ki.

SAHIN SARL participe également à la fabrication de Chauss’mousse.

Fêtez l’anniversaire Chauss’in

A l’occasion de cet anniversaire nous vous proposons de le fêter avec nous.

Rendez-vous sur le site Chauss’in où vous trouverez notre adresse email. Envoyez-nous un message et nous vous adresserons un code promotionnel qui vous permettra d’acheter tout produit de l’offre Chauss’in, à un prix anniversaire.

Cette offre est limitée. Elle est valable du 10 Avril 2019 au 9 Mai 2019.

À vos claviers …

Chauss'in fête les sept ans de sa conception

52 façons d’utiliser Chauss’in : en zones protégées …

Par Jean-Michel, le 25 mars 2019

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Contexte

Afin de soigner ou de préserver les animaux de certaines maladies, de nombreuses exploitations agricoles ont des zones protégées.

Comment

Ce zones protégées ont en général un accès limité. Et assez surveillé.

C’est à l’écart de la vie usuelle de la ferme.

Ainsi, on protège ou on soigne plus sereinement.

Exemple

Pour exemple, cet élevage de brebis où l’approche des risques sanitaires est omniprésente.

On utilise de nombreux pédiluves, bien placés. Efficaces. Pour limiter les risques de transmission des maladies du et par le sabot.

Quarantaine

Pour de nombreuses raisons, certains animaux sont mis en quarantaine. Pour les soigner par exemple.

L’accès est donc particulièrement restreint et strict.

Et Chauss’in dans tout cela ?

Si Chauss’in ne résout pas les problèmes sanitaires, elle participe pleinement à la protection et la prévention.

Astucieusement placée à l’entrée des zones protégées.

Ainsi chaque individu enfile ses chaussures, bottes, dans notre sur-chaussure. Personne ne foule directement le sol de la zone protégée.

Entretien

L’entretien de Chauss’in évolution est simple. Lavage, désinfection : tout est possible. Même un passage à la machine à laver !

Réalisée en TPE, matière dont les caractéristiques techniques sont celles du caoutchouc, après lavage ou désinfection, elle s’utilise à nouveau aussitôt.

Trois tailles

Trois tailles sont proposées : S, M & L. Il y en a pour tous les pieds.

Six couleurs

Chauss’in évolution a six couleurs : bleu, noir, vert, jaune, rouge et orange.

Petit conseil

Choisir une couleur par taille. Cela facilite l’usage. Pas besoin de regarder la taille. On associe une taille à une couleur.

52-façons-2019-6

 

52 façons d’utiliser Chauss’in : pour la paix des ménages …

Par Jean-Michel, le 18 mars 2019

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La réalité

La paix des ménages est parfois fortement ébranlée. Non pas parce que les gens ne s’entendent plus. Souvent à cause de petits détails qui semblent insignifiants.

Cela vaut-il le coup de déstabiliser votre ménage avec des détails ?

Description

Parmi ces petits détails qui fâchent, l’un se lie facilement à Chauss’in.

Ainsi, l’histoire de cette gentille dame, au sud de la Loire, qui a opté pour Chauss’in.

Son mari rentre plusieurs fois par jour dans la maison, avec ses chaussures au pieds. Quel que soit l’état de celles-ci.

Sales, mouillées, boueuses, poussiéreuses … bref, tout ce qui a pour effet d’énerver madame.

C’est une véritable source de conflit. Et pour pas grand chose.

Comment s’en sortir ?

Afin que chacun y trouve son compte.

Chauss’in : la solution.

Sur-chaussure

Notre sur-chaussure répond à ces attentes.

Ils ont opté pour Chauss’in évolution.

La contrainte « imposée » à son époux reste raisonnable. Celui-ci doit juste enfiler ses Chauss’in quand il rentre.

Pas besoin de se déchausser.

Sans l’usage des mains.

Il les enfile en quelques instants. Et vaque à ses occupations à l’intérieur.

Lorsqu’il sort à nouveau, il quitte ses Chauss’in tout aussi facilement qu’il les enfile.

Dans Chauss’in

La boue, la terre, la poussière, l’eau : tout reste dans Chauss’in.

Madame n’a plus besoin de nettoyer le sol plusieurs fois par jour.

Monsieur rend Madame heureuse.

Bref, Chauss’in oeuvre sérieusement pour la paix des ménages.

Lavage

Et quand elles sont sales, facile de nettoyer les Chauss’in évolution.

Réalisées en TPE (idem caoutchouc) on les lave sous l’eau du robinet. Un petit coup d’éponge et hop, c’est propre.

On peut même les passer à la machine à laver.

Bref, c’est simple.

37/52

Cet opus de « 52 façons d’utiliser Chauss’in » est le 37ème.

Notre but est de vous en proposer 52, ce qui correspond aux 52 semaines d’une année.

Il y a encore beaucoup à faire pour atteindre 52. Mais comme la plus part de ces exemples sont issus de vos expériences, cela prend un peu de temps.

N’hésitez pas à nous adresser votre expérience Chauss’in.

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